segunda-feira, 9 de outubro de 2017
Discusiones Clínicas Responde Gleuza Salomón
Discusiones Clínicas Responde Gleuza Salomón
Entrevista a Gleuza Salomon por Marilina Bujarchuk , na ocasião do X Congresso da Associação Mundial de Psicanálise Rio 2016, no Hotel Sofitel – Copacabana-Rio de Janeiro. Publicado por Discusiones Clínicas, espaço coordenado por
terça-feira, 4 de outubro de 2016
sábado, 17 de setembro de 2016
AUTISMO E PSICANÁLISE LACANIANA: O que o Autismo pode nos ensinar?
AUTISMO E PSICANÁLISE LACANIANA: O que o Autismo pode nos ensinar?: Convido-os para o Curso de Extensão "O Que o Autismo Pode nos Ensinar? " realizado pela parceria entre o Ateliê de Clínica Psic...
sexta-feira, 16 de setembro de 2016
quarta-feira, 4 de maio de 2016
Sexistências
A sexualidade revisitada pela psicanálise
Gleuza Salomon (organizadora)
Sexistências: a sexualidade revisitada pela psicanálise reúne 14 artigos, organizados pela psicanalista Gleuza Salomon, dedicados à discussão dorepartitório dos sexos, um conceito elaborado por Jacques-Allain Miller. A partir de diferentes perspectivas, o analisando é abordado enquanto corpo falante assignado a um destino, a um corpo falado, ascendendo a ser falante, assim ultrapassando a condição de sujeito (assujeitado aos significantes mestres de sua existência) e alcançando a condição de falasser a partir da qual irá se defrontar com o seu próprio modo de gozar: o parceiro sintoma. Autores que integram a coletânea: Jacques-Allain Miller, Serge Cottet, François Leguil, Ernesto Sinatra, Esthela Solano Suarez, Anna Aromi, Ester Cristelli Maillard, Elisa Alvarenga, José Martinho, Sonia Vicente, Sandra Arruda Grostein, Sonia Davanso, Gleuza Salomon.
204 páginas – 17X26 cm
ISBN 978-85-68462-18-8
R$ 49,90
http://kotter.com.br/publicacao/sexistencias/
ISBN 978-85-68462-18-8
R$ 49,90
segunda-feira, 5 de outubro de 2015
Intervenção no Senado
francês “Reorientar o 3º Plano Autismo”.
A Presidenta da
Associação de Pais e Amigos de pessoas autistas, Mireille Battut escreve uma
Carta ao senado francês para a Reorientação da política do autismo.
Por uma verdadeira
política de acolhimento humanista e plural.
La
main à l’oreille: https://lamainaloreille.wordpress.com/2015/10/03/intervention-au-senat-reorienter-le-3eme-plan-autisme/
Colloque au Sénat – le 9 septembre 2015
Réorienter le 3ème Plan Autisme
Pour une véritable politique d’accueil humaniste
et plurielle
Par Mireille BATTUT, Présidente de La Main à l’oreille (lamainaloreille@gmail.com), Association régie par la
loi de 1901 et membre du Rassemblement pour une Approche des Autismes
Humaniste et Plurielle (leRAAHP@gmail.com), Association régie par
la loi de 1901
Notre constat
Depuis la mise en œuvre du 3ème Plan Autisme, une
méthode unique est imposée au nom d’une doctrine –
le comportementalisme – érigée en science d’Etat. Notre courant de pensée qui
réclame un abord humaniste et pluriel des autismes ne doit plus être ignoré.
Alors que les questions d’éthique sont mises de côté au nom d’une efficacité
qui n’a pas fait ses preuves, les professionnels qui prennent soin de nos
enfants sont déconsidérés, et les familles laissées dans l’abandon après le
diagnostic. Car ce qui manque le plus cruellement, ce sont les structures
d’accueil et l’inclusion scolaire.
Nos demandes de réorientation
du 3ème Plan Autisme
A. La politique actuelle est
fondée sur une idéologie coûteuse, pour une population trop réduite, et n’a pas
fait la preuve de son efficacité
B. Nos propositions, au regard de la diversité
des situations dans le spectre de l’autisme :
1/S’appuyer sur une pluralité
de dispositifs, des formations diverses et ouvertes, et une recherche vivace
2/Mettre en place une prise en
charge soutenable après le diagnostic précoce et redonner la priorité à la
continuité des parcours, dans une conception humaniste et plurielle du devenir
de l’individu
3/Rétablir le pluralisme dans
les instances d’orientation en reconnaissant notre courant de pensée
A. La politique actuelle est
fondée sur une idéologie coûteuse, pour une population trop réduite, et n’a pas
fait la preuve de son efficacité
Neuville devant le Comité
national Autisme du 16 avril 2015 glisse quelques lignes discrètes sur le
résultat de l’évaluation des 28 structures expérimentales, toutes reposant sur
la méthode ABA : « Perspective : compte tenu de la forte hétérogénéité
observée dans ces structures, il s’agira d’assurer un accompagnement spécifique
du futur passage en « droit commun » des 28 établissements et
services expérimentaux : élaboration d’un socle commun de fonctionnement et
d’organisation, meilleure identification des publics cibles, modalités de
coopération avec les acteurs du médico-social, du secteur sanitaire et de la
formation, appui à une meilleure organisation des aspects de ressources
humaines au sein des structures ». L’expérimentation n’a
débouché sur aucun élément généralisable. Autrement dit, malgré l’attention et
la bienveillance dont elles ont fait l’objet, ces structures ne font pas mieux
que des IME classiques, avec un coût bien supérieur.
Encore avons-nous noté qu’un
critère d’évaluation majeur : le suivi des parcours, avait été évincé de
ces évaluations par l’organisme d’audit et qu’il a été remis in-extremis à
l’ordre du jour d’une prochaine réunion du comité de suivi. Or, l’expérience
québécoise a montré que l’investissement exclusif dans les méthodes
comportementales au détriment des autres mesures n’a pas diminué le nombre
d’adultes dépendants et le manque de places s’y fait d’autant plus cruellement
sentir. Nous souhaitons éviter que la France ne se retrouve dans la même
impasse.
M. Marc Bourquin (I),
directeur du pôle médico-social de l’ARS d’Ile-de-France reconnaissait lors de
la journée parlementaire autisme à Paris le 8 avril 2015, que « pour mettre en place les
méthodes intensives précoces, il faut doubler les moyens en personnel par
rapport aux prises en charge actuelles et que, pour ce faire, nous manquons
encore d’études qui démontrent sur le long terme le gain économique ».
B. Nos propositions, au regard
de la diversité des situations dans le spectre de l’autisme :
1- S’appuyer sur une
pluralité de dispositifs, des formations diverses et ouvertes, et une recherche
vivace
Une orientation unique ne peut
embrasser toutes les situations. Aussi, il nous semble sage de continuer de
nous appuyer sur les structures existantes, tout en les incitant à évoluer,
comme beaucoup d’entre elles l’ont fait, en intégrant dans leurs pratiques une
application raisonnée et équilibrée des recommandations de bonnes pratiques
professionnelles s’appuyant sur le triptyque thérapeutique, éducatif et
pédagogique.
Nous alertons sur le fait que
la secrétaire d’Etat prépare une série de mesures portant sur la formation des
travailleurs sociaux, la révision des critères de DPC et les centres de
diagnostic de proximité. Il s’agit cette fois de retirer leur label à toutes
les formations professionnelles qui ne seraient pas comportementales. Il est
question de distribuer des « Label Autisme » aux établissements sur
ces seuls critères, délivrés par des associations ou des organismes privés.
Faut-il rappeler que les recommandations de la HAS et de l’ANESM sont destinées
à être une aide au praticien mais ne lui sont pas opposables. Instrumentaliser
ces textes – réduits à la seule page consacrée au classement (fort discuté) des
méthodes – pour interdire des formations ou éliminer d’office des candidatures
dans les appels à projets est non seulement illégal et liberticide, mais c’est
aussi un dévoiement qui pourrait délégitimer ces deux autorités de santé.
Quant à la recherche, vouloir
la cantonner aux évidences déjà prouvées nous semble relever soit d’une
incohérence logique soit d’un retour stérile à la notion de science d’Etat. Il
est au contraire souhaitable de favoriser une plus grande interdisciplinarité
en ce domaine qui touche toutes les dimensions de l’humain.
2- Mettre en place une
prise en charge soutenable après le diagnostic précoce et redonner la priorité
à la continuité des parcours, dans une conception humaniste et plurielle du
devenir de l’individu
Depuis le lancement du 3ème plan
autisme, un nombre important d’actions a été mené pour structurer le réseau de
repérage, de diagnostic et d’interventions précoces (II). Cependant, le fléchage de l’offre pose des problèmes de places
disponibles (30 unités d’enseignement en maternelle pour 280 enfants, mais
impossibilité de généraliser le dispositif au-delà de 700 enfants), de risque
d’exclusion pour les enfants diagnostiqués avec autisme, et de discrimination
pour les autres. A titre d’illustration, dans un IME, la création d’une unité
spécifique autisme à encadrement renforcé a conduit à réduire le taux
d’encadrement des autres enfants selon des critères largement discutables,
produisant des distorsions de prise en charge qui peinent à trouver
justification. A côté de bénéficiaires triés sur le volet d’autres se
retrouvent avec des programmes en pointillé, ou pire, à la maison pour des
raisons de non correspondance à tel ou tel critère. C’est pourquoi la politique
de labellisation prévue dans la 2ème phase de mise en œuvre du Plan autisme va
se révéler discriminatoire et risque de conduire à plus de ruptures de
parcours, ce qui n’est pas le but.
Alors que les files d’attente
s’allongent, des services ou des établissements sont maintenant fermés du jour
au lendemain, sans que l’avis soit demandé aux familles utilisatrices, les
laissant sans solution. Le raidissement des critères aboutit à resserrer et
rigidifier l’offre. Les injonctions répétées et le climat guerrier entourant
tout ce qui s’approche de l’autisme finissent par effrayer les professionnels
et désorienter les parents, ce qui est contraire à la recherche de partenariats
de confiance entre parents et professionnels. Pourtant, la même recommandation
citée systématiquement pour le classement des méthodes, insiste sur
l’importance primordiale de la continuité des parcours de soins, d’éducation et
d’aide sociale, pour éviter les absences de prise en charge dès le début et les
ruptures à tous les âges charnières, ou lors de tous les incidents et accidents
de vie, générateurs de crises dans l’accompagnement et d’exclusion sociale ou
institutionnelle. Nous partageons ce point de vue.
Avec le RAAHP, nous entendons
défendre une approche humaniste et plurielle des autismes et nous considérons
que ce qui apparaît ici comme un conflit entre méthodes ou entre positions
idéologiques ne doit pas voiler le fait que ce que nous avons à défendre en
commun, en tant qu’associations de familles, c’est avant tout la création d’un
nombre suffisant de places pour accueillir nos enfants, les aider à devenir
adultes, et savoir qu’ils seront accueillis lorsque nous ne serons plus là pour
les protéger. Le principal retard de la France se situe à ce niveau.
3 – Rétablir le
pluralisme dans les instances d’orientation en reconnaissant notre courant de
pensée
Le pluralisme est une des
conditions indispensables de la vie démocratique. L’esprit critique est au
fondement de toute découverte et de tout progrès. Il est donc inadmissible que
ne soient représentés au Comité de Suivi, au Conseil Scientifique de l’ANESM et
au CNCPH que des associations et des personnalités qui soutiennent
inconditionnellement la même lecture de ces recommandations. Les approches
exclusivement éducatives ou rééducatives font l’impasse sur la souffrance
psychique. C’est pourquoi elles sont impuissantes à comprendre et traiter
les passages à l’acte auxquelles elles ne savent répondre que par la contention
ou l’exclusion. La main à
l’oreille et le RAAHP ont beaucoup de choses à dire sur
ces sujets. Nous avons présenté à plusieurs reprises la demande de pouvoir
participer au comité de suivi du Plan, de façon à ce que notre courant de
pensée – qui regroupe de plus en plus de parents – puisse apporter sa
contribution. Nous attendons toujours la réponse.
Mireille
Battut
(I) M. Marc Bourquin,
directeur du pôle médico-social de l’ARS d’Ile-de-France reconnaissait lors de
la journée parlementaire autisme à Paris le 8 avril 2015, que « pour mettre en place les
méthodes intensives précoces, il faut doubler les moyens en personnel par
rapport aux prises en charge actuelles et que, pour ce faire, nous manquons
encore d’études qui démontrent sur le long terme le gain économique ».
(II) Plusieurs études
convergentes, dont une récente étude suédoise publiée par le british medical journal
(The bmj 28 avril 2015) http://www.bmj.com/content/350/bmj.h1961, montrent que la forte
augmentation de la prévalence de l’autisme n’est pas une épidémie, mais relève
d’une série de changements administratifs qui combinent une plus forte
sensibilisation (intégration de troubles plus modérés dans la détection) et une
substitution par rapport à d’autres diagnostics.
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sexta-feira, 25 de setembro de 2015
sexta-feira, 17 de julho de 2015
quinta-feira, 12 de março de 2015
“A céu aberto” de Mariana Otero.
O Ateliê de Clínica Psicanalítica
de Orientação Lacaniana promove solidariamente com o Instituto Lacan-LABRASIVO
e a EBP, a apresentação do filme “A céu aberto”, de Mariana Otero, no Museu
Guido Viaro.
Este evento faz parte do
planejamento visando às atividades, cujo eixo principal é a Linha de Pesquisa
sobre Autismo, que serão executadas em parceria com a PROEC-Pró Reitoria
de Extensão e Cultura da UFPR, MAE – Museu de Arqueologia e Etnologia da UPFR e
com o Laboratório de Psicopatologia Fundamental da UFPR, que têm por objetivo
trabalhar o conteúdo da película num ciclo de debates com o CINEMAE, nas cidades
de Curitiba e Paranaguá, em 2015.
“A céu aberto”, de Mariana Otero (França/Bélgica,
2013).
Sinopse
Alysson
observa seu corpo com estranhamento. Evanne gira até ficar tonta e cair. Amina
não consegue fazer com que as palavras saiam de sua boca. Focalizando a rotina
diária da clínica e o comportamento peculiar das crianças, o filme apresenta
uma via possível de tratamento ao valorizar o singular, o próprio, o especifico
de cada criança.
Local: Museu Guido Viaro
Dia: 27 de março
Horário: 16:00
Evento Fechado.
quarta-feira, 29 de outubro de 2014
"A céu aberto." de Mariana Otero
![]() |
| Adicionar legenda |
Após o filme haverá um debate animado por
Gleuza Salomon e Beto Carminatti. Gleuza Salomon é Pesquisadora do
Laboratório de Psicopatologia Fundamental da UFPR na Linha de pesquisa O
Autismo, as psicoses e suas interfaces na Psicanálise; psicanalista;
Coordenadora do Instituto Lacan- Paraná. (www.institutojacqueslacan.com.br)
Beto Carminatti é roteirista e Premiado
Diretor de Cinema e TV. Autor do documentário do escritor Valêncio Xavier, e
outros.
Beto Carminatti é roteirista e Premiado Diretor de Cinema e TV.
Autor do documentário do escritor Valêncio Xavier, e outros.
FILME
SINOPSE
Alysson observa seu corpo com
estranhamento.
Evanne se sacode e gira balança
até ficar tonta e cair.
Amina não consegue fazer com que as
palavras saiam de sua boca.
Na fronteira franco-belga, há um
lugar que se dedica a cuidar de crianças com problemas mentais e, que se
encontra em dificuldades com a sociedade que vive. Dia após dia, os adultos
tentam entender o enigma que cada um deles e propões soluções que irão
ajudá-los a viver melhor. Através dessas histórias, A céu aberto nos revela sua
singular forma de ver o mundo.
Mariana Otero
Diretora do filme A céu aberto
Trailer do filme
Programação do FICBIC 2014 na ALIANÇA FRANCESA DE CURITIBA- estréia em Curitiba"A céu aberto." de Mariana Otero.
Filme francês legendado em português- A céu aberto.
Tempo de duração do filme : 1h:50
Diretora - Mariana Otero
A projeção do Filme será realizado na Aliança Francesa no Café Babette (Rua: Prudente de Moraes, 1101. Centro).
Dia: 7 de novembro de 2014
Horário : 19h
Entrada Livre
Produção de INSTITUTO LACAN- PARANÁ
quarta-feira, 23 de abril de 2014
terça-feira, 15 de abril de 2014
Aula do dia 9 de abril de 2014.
O que o autismo pode nos ensinar?
Podemos desdobrar a questão O que o autismo pode ensinar a
nós psicanalistas? Em primeiro lugar, ele pode nos ensinar do ser-falante e, de
sua peculiar forma de mutismo, ou de seu ser verboso, como no caso da ecolalia,
que é a reprodução de uma fala, a qual nem sempre compreenda o significado do que diz, e estas
são as duas posições que têm diante da linguagem e principalmente, o modo como
respondem a Um Real que lhe é próprio.
No campo da psicanálise, a escuta, a fala e o Amor, são os
seus principais instrumentos de uso aplicados à clínica analítica, e todo o
ensino da psicanálise se sedimentam a partir da experiência analítica, e esta
diretiva da prática analítica a de um saber que não se sabe de antemão é o
principal fator para que uma análise possa ocorrer. É com esta diretriz que nos
dirigimos àquele que nos solicita um alívio, de um sofrimento, pela via da fala
em análise. É marcando a posição analítica “de um não saber” já esboçada por
Freud que se pretende ao longo do texto ir respondendo, trazendo a pluralidade
das vozes dos analistas que ao longo de 6 décadas trabalharam com o autismo,
além da diversidade de vários autistas que nos escrevem sobre o que é o
autismo, assim a pergunta já no inicio de minha fala será respondida pela via
dessa conversação. E, o autismo enquanto categoria clinica se encaixa aí, na
medida em que há um consenso entre os especialistas de que a causa do autismo é
ignorada: nem a desadaptação da aprendizagem, nem as disfunções no tratamento
da informação, nem o desejo inconsciente dos pais, nem a genética, são capazes
de explicar o seu gênesis, a sua origem. Estes pontos de concordância entre as
linhas são pouco importantes, diante da amplidão das divergências. O método ABA
se limita essencialmente a abordar comportamentos que se dedicam em normatizar,
sem buscarem penetrar nas funções respectivas destes e sem se preocuparem com a
vida afetiva do autista. Pelo contrário, o método TEACCH se apoia num funcionamento
detalhado do funcionamento cognitivo do autista e as técnicas que desenvolvem
se fundamentam explicitamente nisso. No entanto, nesta perspectiva a vida
afetiva e o trabalho de proteção contra a angústia seguem com resultados
impenetráveis. A abordagem psicanalítica é a mais heurística porque não deixa
de lado nenhum aspecto de funcionamento do ser humano.
A debate entre o biológico e o psíquico, é um falso debate adverte-nos
Éric Laurent, pois, mesmo que o sujeito sofra de um déficit, de uma deficiência,
ele não deixa de ser sujeito. E, a sequela clinica no corpo podem provocar um
“deixar cair” uma impossibilidade de chamada efetiva ao Outro e que pode
conduzir ao rechaço ao Outro. Mesmo que ocorra algo no biológico isso não
impede o espaço de sujeito como constituinte do ser falante.
Jacques Lacan em seu Seminário sobre As Psicoses, na pág. 16
nos alertava que ele havia nos seus últimos dois anos de ensino, desenvolvidos
o campo do imaginário, do simbólico e do real, acrescenta: aqui o grande segredo
da psicanálise é que não há psicogênese. Em relação a estes três registros nós
o desenvolveremos ao longo deste curso assim como os gráficos que Lacan usa
como escrita para sintetizar em uma fórmula a operação psíquica. Uma das
fórmulas é a da constituição do sujeito, que para tal deve passar pela
alienação e pela separação. Estes dois movimentos constituem o sujeito. A
operação do sujeito também se trabalhará ao longo do semestre. No autismo
encontramos uma parte do sujeito na alienação e sem que tenha passado pela
separação. Retornando a que a psicanálise não supõe uma psicogênese, mas, até afirma
o contrário disso, que é a importância do corpo para todo ser falante, ou como
dizia Lacan, importância para o falasser que é parasitado pela linguagem. Encontramos
em toda a Europa instituições de psicanalistas, principalmente lacanianos assim
como, um grande número de pais e de autistas que puderam se apoiar na
psicanálise, no lugar de ficarem sozinhos, numa batalha solitária e
desgastante. Estes pais não só são acompanhados como pais, mas podem pela
psicanálise elaborar a própria verdade subjetiva, como nos disse Laurent: irem
mais além do desespero ante o qual poderiam sucumbir. Laurent propõe um
reconhecimento da particularidade de um sofrimento sem que dele se faça uma
identidade comunitária ou, simplesmente, anulá-lo considerando-o apenas, como
uma causa “natural” sem relação nenhuma com o falasser. Enfim, trabalharemos
sobre o lugar da psicanálise diante da epidemia do autismo contemporâneo. Esta
epidemia revela a crise atual do instrumento globalizado da clinica
psiquiátrica e neurológica, o DSM, Manual de Diagnóstico Estatístico
Mundializado. A progressão epidêmica do autismo provocou um Mal-Estar nas
classificações da clinica empírica e biológica do DSM. O meu colega Luiz Carlos
Pinto Bueno desenvolverá um pouco mais este tema.
Retornando a pluralidade de ações, assim como, de
interlocutores provenientes de múltiplos saberes. O que se visa na psicanálise
é que cada criança elabore, com seus pais, um caminho próprio, para
prossegui-lo na idade adulta.
Para tal, pretendemos além do conteúdo psicanalítico que
norteará nosso estudo, nas próximas duas semanas detalharemos o nascimento da
psicanálise como uma resposta ao discurso da ciência. E, de seu limiar à
psicopatologia que norteava a clinica como desenvolveu Michel Foucault em
vários livros, como O nascimento da Clinica, A história da Loucura e, outros.
Nos anos de 1910 a 1913 Eugen Bleuler, da escola de Zurick, aluno de Wilhelm Wundt foi o primeiro
psiquiatra a se interessar pelas teorias de Sigmund Freud. Bleuler escreve sobre A Demência Precoce ou o
grupo das esquizofrenias, e Freud sobre o caso Schreber e Totem e Tabu. Freud
se apoia em Schreber para distinguir a demência precoce da Paranoia. E que
Jacques Lacan retomará em A questão Preliminar a todo tratamento possível da
psicose.
O termo autismo como diz o próprio criador do conceito,
Bleuler, é uma cisão na esquizofrenia, e que leva o indivíduo como uma crisálida
a se fechar em si mesmo. Acrescenta Bleuler que o autismo se assemelha ao autoerotismo
de Freud. No entanto o autismo de Bleuler tomou outras acepções, significações
bem diferentes daquele Autismo que Kanner delimita a partir de sua clinica,
como uma categoria nosológica autônoma.
Seguimos na posição de leitores de Temple Grandin e de sua
invenção pela qual captura o seu corpo cujo objeto a lacaniano é bastante amplo
para abarcar esta função de preservar uma relação fixa com o objeto que tanto o
adota como dá forma ao sujeito.
Nesta dia 9 de abril veremos o filme de Temple Grandin que a
retrata e que será para nós como um estudo de caso da Síndrome de Asperger. Como
ela foi diagnosticada e o quão diferente era a seu olhar a ponto de vir a se
tornar numa profissional brilhante em zootecnia. Hoje ela é professora na
Faculdade do Colorado e se consagra a criação de dispositivos que atenuem o
sofrimento dos animais que vão ser sacrificados no matadouro. Em seu livro
Pensar com imagens, Temple Grandin afirma que seu pensamento se assemelha ao
funcionamento do computador acrescentando que esse nasce do cálculo. O que leva
Éric Laurent a considerar que se trata de uma forma de apresentar as regras da
linguagem separadas de toda relação com o corpo, sem nenhuma opacidade. O que
nos faz recordar remete Laurent a Chomsky, ao seu sonho de buscar as regras
absolutas, já escritas, do funcionamento da língua. Lembremos que pretendemos fundamentar sobre
os testemunhos dos autistas o uso singular que cada um faz da letra na sua
relação com o campo da linguagem e de sua diferença em relação ao campo da
psicose. Aqui se esboça um dos tópicos que pretendemos desenvolver e que é o da
clinica estrutural que permite situar o autismo como o estado originário do
sujeito. O que nos leva a nos esforçarmos para tratarmos o sujeito autista e a
apelarmos para que ele venha a inventar algo, este é o seu único remédio, o que
deve incluir o resto que fica da relação dele com o Outro: seus objetos
autísticos, suas estereotipias e seus duplos.
No caso de Temple Grandin ao propor modelos de cattle chute(
pequeno curral) e de squeeze chute. E as
máquinas de abraçar que seriam como objeto transicional, como o brinquedo de
criança pequena, aqueles de pelúcia, ou o paninho, que sempre trazem consigo e
que os acalma. Temple relata que construía esta máquina para acalmar a
angustia, mas que sempre lhe causavam um conflito, até um rechaço, o mesmo para
os seu bichinho de pelúcia, recorda a mãe. Pretendemos neste curso desenvolver
a importância do objeto autista assim como nos ensina Temple Grandin.
Ver seu
site: http://www.templegrandin.com/
Na Wikipédia
Temple Grandin Mary Temple Grandin é uma mulher com autismo (de alto
funcionamento), também conhecido como Síndrome de Asperger, que revolucionou as
práticas para o tratamento racional de animais vivos em fazendas e abatedouros.
Bacharel em Psicologia pelo Franklin Pierce College e com mestrado em Zootecnia
na Universidade Estadual do Arizona, é Ph.D. em Zootecnia, desde 1989, pela
Universidade de Illinois. Hoje ministra cursos na Universidade Estadual do
Colorado a respeito de comportamento de rebanhos e projetos de instalação, além
de prestar consultoria para a indústria pecuária em manejo, instalações e
cuidado de animais. Atualmente ela é a mais bem sucedida e célebre profissional
norte-americana com autismo, altamente respeitada no segmento de manejo
pecuário2 .
Na juventude
ela criou a "máquina do abraço", uma engenhoca para lhe pressionar
como se estivesse sendo abraçada e que a acalmava, assim como a outras pessoas
com autismo. Sua vida foi tema do filme Temple Grandin, em 2010, quando ela foi
mencionada pela revista Time na lista das 100 pessoas mais influentes do mundo,
na categoria dos "Heróis".3
Temple
tornou-se uma profissional extremamente bem-sucedida. Projeta equipamentos e
instalações para a pecuária. Todos os corredores e currais que desenha são
redondos, pois o gado tem mais facilidade em seguir um caminho curvo - primeiro
porque, não vendo o que há no fim do caminho, fica menos assustado; segundo
porque o desenho curvo aproveita o comportamento natural do animal, que é
descrever círculos. 4 Ela faz uma analogia: com as crianças autistas é preciso
agir do mesmo modo, isto é, trabalhando a favor delas, ajudando-as a descobrir
e desenvolver seus talentos ocultos. Ela já escreveu mais de 400 artigos
publicados em revistas científicas e periódicos especializados, tratando de
manejo de rebanho, instalações e cuidados dos animais.2
História
Visitando a
fazenda de sua tia Ann no Arizona em 1966, Temple inicia seu primeiro contato
com animais, que influenciariam sua vida e carreira. A jaula para prender
bovinos a inspirou na construção de um aparelho para si própria para se
refugiar de seus frequentes ataques de pânico.
Sua mãe
Eustácia, mesmo com a recomendação médica de interna-la em uma instituição
psiquiátrica, insiste em proporcionar-lhe educação formal. Em uma escola para
crianças superdotadas é encorajada por seu professor de Ciências, o Dr.Carlock.
Este percebe seu talento em "pensar em imagens e conectá-las", e a
incentiva a prosseguir sua educação em uma universidade.
terça-feira, 25 de março de 2014
Dia 2 de abril de 2014.
Dia Mundial da Conscientização do AUTISMO.
Dia 2 de abril de 2014.
Dia Mundial da Conscientização do AUTISMO.
local: Universidade Federal do Paraná. No prédio histórico, entrada pela Praça Santos Andrade, sala 202 do Dto de Psicologia.
PROGRAMA
16:00 Mesa de Abertura: O que o autismo
pode nos ensinar?
Apresentação:Um Real do Autismo.
Gleuza Salomon -Presidente Instituto
Jacques Lacan- Paraná, Coordenadora do Ateliê de Clinica Psicanalitica do
Orientação Lacaniana, psicanalista.
Real(idade) uma especificidade do
autismo?
Luiz Carlos Pinto Bueno- Membro do
Ateliê de Clinica Psicanalitica de Orientação Lacaniana, psicanalista.
Autismo e deficiência- uma visão
clinica.
Maria Virginia Filomena Cremasco- Coordenadora
do Laboratório de Psicopatologia Fundamental da UFPR. Doutorado em Ciências
Médicas pela Universidade Estadual de Campinas (2002) e pós-doutorado no Centre
d'Etudes en Psychopathologie et Psychanalyse na Université Paris VII
(2009-2010).
Animadora da Mesa O que o autismo pode nos ensinar?- Sofia Giordano-
Membro do Ateliê de Clinica Psicanalitica de Orientação Lacaniana,
psicanalista.
17:00 Performance Cultural do Autista de Curitiba.
Luciana do Rocio Mallon- Escritora, Bailarina e Contadora de Histórias.
18:30 Ateliê de Arte e Psicanálise com
Pais e filhos, familiares, alunos e outros participantes do Evento de Extensão-
"Brincando de voar".
Dinâmica: Enquanto o fazer, conversar
sobre a importância da brincadeira poética, criativa e interativa para a
educação à caminho da sensibilidade e da Beleza.
Material: papel de seda, tesouras sem
ponta, cola bastão;
Sergio Moura- Artista educador
voltado ao desenvolvimento pessoal, e ao aprimoramento do ser
criativo.
19:00 Encerramento do Evento
INSCRIÇÕES NO TELEFONE: 41-33240467
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